Donnez moi la liberte d’expression totale ou retirez la entierement

liberte+expressionA la terre des hommes libres la liberté d’expressions est une chose fondamentale pour la bonne marche de la cité. Très tôt, ces pays qui se sont démarqués du reste du peloton dans le monde ont compris que l’avancement de leurs sociétés reposé complétement à la liberté d’expression de leurs concitoyens pour véhiculer librement leurs opinions, leurs pensées, et leurs expériences sans heurts et ni représailles. Cette liberté d’expressions est manifestée sous différentes formes qui n’entravent aucunement le bon fonctionnement des activités courantes des états et des sociétés civiles. Dans quelle époque ou quel monde sommes-nous pour que des êtres humains dotés de raisons, grands clameurs de libéralisme garant de la responsabilité et de la liberté individuelle, et grands observateurs et admirateurs de la bonne vie dans les pays qui en offre chaque jour, chaque heure et chaque minute décident unilatéralement de nous couper la parole, de nous étouffer intellectuellement, et de nous ignorer naïvement ? Dans un pays comme le Sénégal où les pauvres sont campés à chaque coin de la rue attendant cette pièce de monnaie qui vient déranger un esprit plein de doléances, les chômeurs sur leurs pieds du matin au crépuscule à la recherche de ce travail qui ne vient jamais finalement se lâchent, les habitués des plages s’essaient de s’imaginer la vie de l’autre côté de l’atlantique finalement optent pour la traversée qui peut être périlleux d’où l’expression « Barca ou Balsak », ce serait d’antipatriotisme, d’égoïsme, de complicité, et de lâcheté que de ne rien dire, écrire ou imprimer.

Les nombreux outils variés et exacts qu’ils soient sont mis à la disposition de l’être humain pour qu’il s’informe incessamment du vécu des autres humains sur notre planète et au-delà pour comprendre et réagir afin de changer les régions qui en ont le plus besoin. Maintenant, il ne suffit que de taper sur un clavier pour informer le monde entier à l’instant même alors qu’il n’était pas possible de le faire quelques années avant. Dans les endroits libres du monde, l’avènement de l’internet a libéré les énergies et quiconque peut se faire lire, écouter, et regarder sans de grands moyens et sans la peur d’être censuré ou d’être jeté en prison pour offense à la république comme c’est le cas dans la plupart des pays africains. Les années d’avant le régime de Wade, La presse sénégalaise a payé un lourd tribut en voulant informer et informer juste, s’opposer catégoriquement contre toute manipulation pour accéder au pouvoir, et s’ériger en sentinelle contre le maintien du statu quo. Elle est l’objet de tracasseries et d’intimidations répétées, d’arrestations arbitraires, et d’emprisonnements non justifiés. C’est la même presse qui a pris courageusement ses responsabilités quand il fallait dénoncer, démasquer, et tuer dans l’œuf les intentions de Maitre Wade de mettre son fils à la tête du Sénégal. Mais n’oublions pas de rendre à Césaire ce qui appartient à Césaire, Abdoulaye Wade a permis beaucoup de journaux, télévisions, radios, et autres de sortir de terre ce qui n’était pas possible du temps de ces prédécesseurs et son souci était de libéraliser et de réhabiliter la presse sénégalaise qui n’a jamais baissé de tempo pour hisser le Sénégal au plus haut sommet où se discute l’avenir de la démocratie dans ces pays trainants. Ce que le Président Abdoulaye Wade n’a pas refusé aux différents acteurs de la société civile et de la presse soit qu’ils utilisent le papier, le visuel, l’audio ou l’internet ne doit souffrir aucunement. Les sites internet ont toujours facilité la diffusion de contributions de la part des bloggeurs et des internautes qui ont aussi cru qu’ils avaient un rôle prépondérant à jouer dans l’organisation de la cité mais malheureusement cette collaboration est souvent entravée d’incompréhensions, d’abus de confiance, et conflit d’intérêt suivant où l’on se trouve de l’éventail politique.

« Cest un malheur du temps que les fous guident les aveugles. » disait William Shakespeare

La contribution postée sur les réseaux sociaux n’engage que celui qui l’a écrit qui porte ses références et non pas le site qui l’a publiée. Al jazeera, la télévision qatarienne, a toujours diffusé les vidéos d’Osman Ben Laden, l’ennemi principal des Etats-Unis d’ Amérique d’alors sans subir aucun châtiment. Si ce sont les américains qui n’ont pas censuré des vidéos de Ben Laden considérées dangereuses, haineuses, et propagandistes à fortiori les sites sénégalais qui manquent de professionnalisme, de déontologie, et d’imagination. Ces sites poubelles ne survivront jamais sous l’application de la censure parce qu’on y voit du tout et du n’importe quoi, des photos et des vidéos où des femmes pour ne pas les nommées montrent leurs parties intimes et posent complétement nues, des photos et des vidéos où la violence est graphiquement présente et le sang coulant de partout, et le dévoilement fréquent des images des enfants encore mineurs. Dans quel registre ces sites mettent-ils tous ces actes troublants et signes du refus catégorique d’une dynamique de changement ? Certaines actions et décisions arbitraires prises par les administrateurs de ces sites font douter plus d’un de leur bonne volonté, légitimité, et impartialité par rapport aux sujets traités qui ne sont pas toujours plaisants, doux, et aimables. Il est important de rappeler que ceux qui ont choisi de s’enrichir avec les deniers du peuple sans avoir à rendre compte à personne, de même que ceux qui ont décidé de ne pas respecter les lois les plus élémentaires des ouvriers sénégalais parce que le système est pourri, défectueux et n’est plus en mesure de contrôler, protéger et sanctionner, et ceux qui s’en tapent des institutions de la république. Toutes ces catégories individuelles continuent de gangréner l’espace sénégalais sans être inquiéter ou rappeler à l’ordre donc parler d’eux d’une manière révoltante n’est rien comparé à ce qu’ils ont commis ou continuent de commettre. La grandeur et la différence d’un site internet par rapport à un autre dépendront entièrement de combien il peut s’ouvrir pour accepter les critiques, les appréhensions, et les suggestions pour se parfaire. Nous vivons dans un monde cruel, complexe, et plein de challenges où les riches sont déterminés à piétiner les pauvres pour multiplier leurs fortunes. Laissez aux bloggeurs et internautes la liberté et le moyen de pouvoir décrier ces mauvaises pratiques qui sont indignes d’un pays souverain comme le nôtre.

lavoixdupeuple

mhmd_ba@yahoo.com

Mouhamadou Ba

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bobehfayi

A l’appel de l’humanité humaine la même rengaine

Nous en sommes l’écho le plus symétrique

Allez dire de telles belles éhontées choses aux peuples à la traine

Eux sont la terre ou poussent sur l’humus de la couardise vos zèles rendus dithyrambiques

Peuples fermentés dans les tréfonds de la vénération absolue du souverain rendu aux hommes par l’Esprit

Triste est de vous voir ainsi saisi aux cotes et au souffle de l’équilibre tutélaire

Malins enfants choyés pour servir l’ingratitude à la bonté qui a couvé vos souffles alors en dépit

Vous voilà trainant le grabat empestant vos indélicatesses somnambuliques vers l’éclipse solaire

Perdez vos Peuples pour vos gloires irriguées au nombrilisme

Nourrissez-vous de la détresse blafarde à la balafre architecturée de vos mains diaboliquement habiles

Allez aux banquets où l’on moque avec vous bouffon par excellence la faim de vos Peuples saignés au capitalisme

Accomplissez dans votre rôle d’amuseur qui…

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« Notre plus grande peur n’est pas d’être insuffisants. Notre plus grande peur est d’être capable au-delà de toute mesure. C’est notre lumière et non notre obscurité qui nous effraye le plus. Nous nous posons la question : « qui suis-je pour oser me penser comme quelqu’un de brillant, grandiose, plein de talents fabuleux ? » Mais en fait, qui êtes-vous pour ne pas oser l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Jouer petit ne sert pas le Monde. Il n’y a rien de transformé à se faire tout petit de manière à ce que les autres ne se sentent pas mal à l’aise autour de vous. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Et elle ne se trouve pas seulement chez certains d’entre nous ; elle est en chacun de nous. Et en laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. Au fur et à mesure que nous sommes libérés de notre peur, notre présence automatiquement libère les autres. »

Marianne Williamson est l’auteure de ce texte devenu très célèbre, attribué à tort (et à raison) à Nelson Mandela lors de son discours d’investiture à la présidence en 1994.

Cet extrait est tiré de son livre « Le Retour de l’Amour: Réflexions sur les principes énoncés dans Un cours sur les miracles » paru en 1992

L’attribution à Nelson Mandela a rendu ce texte fort célèbre, et Marianne Williamson a dit à ce sujet:

« Aussi honorée que je puisse être si le Président Mandela avait cité mes mots, en réalité il ne l’a pas fait. Je n’ai aucune idée d’où a pu surgir cette idée, mais je suis heureuse que ce paragraphe en soit venu à signifier autant pour autant de personnes »

Source : WIKIPEDIA

« Notre plus grande peur n’est pas d’être insuffisants. Notre plus grande peur est d’être capable au-delà de toute mesure.» Marianne Williamson

Les News de l'Export

Voici quelques jours, mon principal client et moi-même avons préparé une négociation internationale avec un prospect canadien.  Pour un maximum d’efficacité,  nous avons souhaité revenir sur les 5 fondamentaux du concept d’Harvard.

Ils m’ont été d’un support précieux pendant toute ma carrière. Emprunts de bon sens et de pragmatisme,  ces principes constituent mon fil rouge pour faire aboutir des négociations à l’International.

En voici, un bref résumé :

  • Séparer les personnes du problème

Une négociation est d’abord une rencontre entre individus. Le résultat de la négociation sera fonction de la qualité du lien entre ces personnes. Il est essentiel de construire une relation basée sur la confiance et l’acceptation réciproque : « Be soft on the people, but tough on the issues »,

  • Se concentrer sur les intérêts et non sur les positions défendues par chacun

Il convient de reconnaître ses intérêts et ses besoins pour les exprimer clairement…

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Les moments les plus forts du face-à-face

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Les Echos

Le débat de mercredi, qui a duré 90 minutes, consacré aux questions économiques et de protection sociale a donné lieu à quelques échanges vifs.

Emploi

Sur la question qui domine la campagne, Barack Obama a défendu son bilan, « la création de 5 millions d’emplois dans le secteur privé en quatre ans », le sauvetage de l’industrie automobile, et a dit miser sur « l’éducation, les nouvelles sources d’énergie, la réforme du système fiscal et le soutien à la classe moyenne, car l’Amérique est au mieux quand sa classe moyenne prospère ». Mitt Romney lui a dit vouloir « assurer l’indépendance énergétique de l’Amérique du Nord, ce qui peut créer 4 millions d’emplois, ouvrir le commerce, notamment avec l’Amérique latine, durcir nos positions à l’égard de la Chine, équilibrer le budget, favoriser les petites entreprises ».

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