Cette femme – Poetic Lover

La solitude m’enlève
Comme dans un mauvais rêve
Je me résous
Lorsque je vois ses lèvres
Je sens monter la fièvre
Je l’avoue

Le renier serait un sacrilège
Mourir pour elle serait un privilège
Mais je suis seul, je suis triste et surtout
Je crois devenir fou,oui je suis à genoux

{Refrain:}
Si je verse une larme
Au souvenir de cette femme
Si j’évoque ses charmes
Si je parles de ma flamme
C’est parce que sa beauté
Me perce comme une lame
Si je parle de cette femme, cette femme
Si je porte le blâme
Et que je reste sans arme
Si ma vie est un drame
Et que j’ai le vague à l’âme
C’est que vivre sans elle
N’a pas vraiment de charme
Si je parle de cette femme, cette femme

Elle est venue ici
Et mon cœur fut pris assurément
Elle a boulversé ma vie
Mais elle me l’a repris en me quittant

Bien des fois elle a fait mon malheur
Très souvent elle a brisé mon cœur
Des sept merveilles du monde elle fait partie
Elle qui a pris ma vie
Oui je sais aujourd’hui

{Refrain}

Et pour elle je ferais tout
Que soit permis entre nous
Un amour de mille flammes
Je donnerais mon âme en gage
Pour cette femme

{Refrain}

Oh, je donnerai mon âme en gage
Pour cette femme

 

« Notre plus grande peur n’est pas d’être insuffisants. Notre plus grande peur est d’être capable au-delà de toute mesure. C’est notre lumière et non notre obscurité qui nous effraye le plus. Nous nous posons la question : « qui suis-je pour oser me penser comme quelqu’un de brillant, grandiose, plein de talents fabuleux ? » Mais en fait, qui êtes-vous pour ne pas oser l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Jouer petit ne sert pas le Monde. Il n’y a rien de transformé à se faire tout petit de manière à ce que les autres ne se sentent pas mal à l’aise autour de vous. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Et elle ne se trouve pas seulement chez certains d’entre nous ; elle est en chacun de nous. Et en laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. Au fur et à mesure que nous sommes libérés de notre peur, notre présence automatiquement libère les autres. »

Marianne Williamson est l’auteure de ce texte devenu très célèbre, attribué à tort (et à raison) à Nelson Mandela lors de son discours d’investiture à la présidence en 1994.

Cet extrait est tiré de son livre « Le Retour de l’Amour: Réflexions sur les principes énoncés dans Un cours sur les miracles » paru en 1992

L’attribution à Nelson Mandela a rendu ce texte fort célèbre, et Marianne Williamson a dit à ce sujet:

« Aussi honorée que je puisse être si le Président Mandela avait cité mes mots, en réalité il ne l’a pas fait. Je n’ai aucune idée d’où a pu surgir cette idée, mais je suis heureuse que ce paragraphe en soit venu à signifier autant pour autant de personnes »

Source : WIKIPEDIA

« Notre plus grande peur n’est pas d’être insuffisants. Notre plus grande peur est d’être capable au-delà de toute mesure.» Marianne Williamson

La lettre d’Abraham Lincoln au professeur de son fils

Il aura à apprendre, je sais, que les hommes ne sont pas tous justes, ne sont pas tous sincères. Mais enseignez-lui aussi que pour chaque canaille il y a un héros; que pour chaque politicien égoïste, il y a un dirigeant dévoué…
Enseignez-lui que pour chaque ennemi il y a un ami,

Cela prendre du temps, je le sais, mais enseignez lui si vous pouvez, qu’un dollar gagné a bien plus de valeur qu’un 5 dollars trouvés
Apprenez lui à savoir prendre mais également à apprécier une victoire.

Éloignez le de l’envie, si vous pouvez, enseignez lui le secret d’un rire apaisé. Qu’il apprenne de bonne heure que les despotes sont les plus faciles à flatter…Enseignez-lui, si vous pouvez, les merveilles des livres…
Mais laissez-lui un peu de temps libre pour considérer le mystère éternel des oiseaux dans le ciel, des abeilles au soleil, et des fleurs au flanc d’un coteau vert.

À l’école, enseignez-lui qu’il est bien plus honorable d’échouer que de tricher…
Apprenez-lui à avoir foi en ses propres idées, même si tout le monde lui dit qu’elles sont erronées…
Apprenez lui à être doux avec les doux, et dur avec les durs.

Essayez de donner à mon fils la force de ne pas suivre la foule quand tout le monde se laisse entraîner…
Apprenez-lui à écouter tous les hommes… mais apprenez-lui aussi à filtrer tout ce qu’il entend à travers l’écran de la vérité, et à n’en retenir que ce qui est bon.

Apprenez-lui si vous pouvez, à rire quand il est triste…
Apprenez-lui qu’il n’est aucune honte à pleurer,
Apprenez-lui à se moquer des cyniques et à prendre garde devant une douceur excessive…
Apprenez-lui à vendre ses muscles et son cerveau au plus haut prix, mais à ne jamais fixer un prix à son coeur et à son âme.

Apprenez-lui à fermer les oreilles devant la foule qui hurle et à se tenir ferme et combattre s’il pense avoir raison.
Traitez-le doucement, mais ne le dorlotez pas, parce que seule l’épreuve du feu forme un bon acier.

Qu’il ait le courage d’être impatient et la patience d’être courageux.
Apprenez-lui toujours à avoir une immense confiance en lui même, parce que dès lors, il aura une immense confiance envers l’Humanité.

C’est une grande exigence, mais voyez ce que vous pouvez faire…Il est un si bon garçon, mon fils

Thomas Sankara – Discours prononcé à Tenkodogo le 2 octobre 1987


« Notre révolution n’aura de valeur que si, en regardant derrière nous, en regardant à nos côtés et en regardant devant nous, nous pouvons dire que les Burkinabés sont, grâce à elle, un peu plus heureux. Parce qu’ils ont de l’eau saine à boire, parce qu’ils ont une alimentation abondante, suffisante, parce qu’ils ont une santé resplendissante, parce qu’ils ont l’éducation, parce qu’ils ont des logements décents, parce qu’ils sont mieux vêtus, parce qu’ils ont droit aux loisirs ; parce qu’ils ont l’occasion de jouir de plus de liberté, de plus de démocratie, de plus de dignité. (…) La révolution, c’est le bonheur. Sans le bonheur, nous ne pouvons pas parler de succès.”

INVICTUS – Invincible de William Ernest Henley (1843-1903)

Dans les ténèbres qui m’enserrent
Noires comme un puits où l’on se noie
Je rends grâce aux dieux, quels qu’ils soient
Pour mon âme invincible et fière.

Dans de cruelles circonstances

Je n’ai ni gémi ni pleuré
Meurtri par cette existence
Je suis debout, bien que blessé.

En ce lieu de colère et de pleurs
Se profile l’ombre de la Mort
Je ne sais ce que me réserve le sort
Mais je suis, et je resterai sans peur.

Aussi étroit soit le chemin
Nombreux, les châtiments infâmes
Je suis le maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme.

Les News de l'Export

Voici quelques jours, mon principal client et moi-même avons préparé une négociation internationale avec un prospect canadien.  Pour un maximum d’efficacité,  nous avons souhaité revenir sur les 5 fondamentaux du concept d’Harvard.

Ils m’ont été d’un support précieux pendant toute ma carrière. Emprunts de bon sens et de pragmatisme,  ces principes constituent mon fil rouge pour faire aboutir des négociations à l’International.

En voici, un bref résumé :

  • Séparer les personnes du problème

Une négociation est d’abord une rencontre entre individus. Le résultat de la négociation sera fonction de la qualité du lien entre ces personnes. Il est essentiel de construire une relation basée sur la confiance et l’acceptation réciproque : « Be soft on the people, but tough on the issues »,

  • Se concentrer sur les intérêts et non sur les positions défendues par chacun

Il convient de reconnaître ses intérêts et ses besoins pour les exprimer clairement…

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